Un lieu de tournage de Dead to Rights au Shanghai Chedun Film Park /VCG

Quelques photographies peuvent préserver une histoire que certains préféreraient oublier. Le 15 août 1945, le Japon annonce sa capitulation sans condition. Huit décennies plus tard, le film chinois, sorti en 2025, attire une attention renouvelée sur une collection d’images de guerre et sur les personnes qui ont risqué leur vie pour les préserver.

Se déroulant en 1937, peu après la prise de Nanjing par les forces japonaises, le film suit le personnel d’un studio photo local qui découvre des photographies documentant les crimes commis par les soldats japonais à Nanjing pendant la Seconde Guerre mondiale. Face au danger, ils font un choix difficile : protéger les images et assurer la survie des preuves.

Les cinéphiles regardent le film chinois

Les photographies au centre du film sont plus que des documents personnels ; ils servent de preuves historiques préservées dans des circonstances extraordinaires. À travers l’histoire d’un petit studio photo, le film se concentre sur les choix faits par des gens ordinaires en temps de guerre et sur leurs efforts pour protéger la vérité.

Depuis sa sortie en 2025, il a attiré l’attention du public chinois. Les téléspectateurs ont loué le film pour sa perspective unique et pour l’accent mis sur les civils plutôt que sur les seuls événements historiques majeurs. Le film a également suscité des discussions sur la manière dont les films peuvent aider les jeunes générations à comprendre le passé.