La Russie accusée de crimes de guerre

La Russie accusée de crimes de guerre

Un rapport de l’ONU prouve que la Russie a commis des crimes de guerre en Syrie, notamment des attaques “sans objectif militaire précis” dans des zones habitées par des civils.

La Russie accusée pour la première fois

Une enquête de l’ONU sur les atrocités commises en Syrie accuse la Russie pour la première fois. Elle met en évidence l’implication de la Russie dans des crimes de guerre, notamment des bombardements aveugles dans des zones civiles, “sans objectif militaire précis”. C’est la première fois que ce pays est directement accusé par l’ONU, bien que de nombreux soupçons de crimes de guerre avaient été soulevés.

L’enquête prouve que les forces aériennes russes ont été directement impliquées dans le bombardement de zones habitées par des civils. Pourtant, la Russie a longtemps nié sa responsabilité dans la mort massives de civils en Syrie, affirmant que ses attaques aériennes en soutien au régime de Damas ne visaient que des cibles militaires.

Deux évènements de juillet et août 2019

Cette enquête s’est concentrée sur les évènements de juillet 2019, et en particulier les attaques des forces pro-gouvernement sur des cibles civiles comme des installations médicales et poussant 700 000 civils loin de leurs habitations. Plusieurs attaques aériennes sur le marché de Ma’arrat al-Nu’man, une zone de forte de densité de population de la ville d’Idlib, a notamment eu lieu le 22 juillet. La double attaque a permis de viser une seconde fois le même point, alors que les secours venaient d’arriver sur place.

Le rapport étudie également une seconde attaque du 16 août au cours de laquelle les forces aériennes russes ont été responsables du bombardement d’un camp pour civils déplacés situé à l’extérieur de la ville de Haas, tuant 20 personnes, dont 8 femmes et six enfants.

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